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Famille

Grossesse et bébé

Maternité : l'Académie de médecine met en garde contre les sorties trop précoces

En France, la durée moyenne du séjour en maternité est de plus en plus courte et atteint désormais 4,4 jours (contre 3,2 jours dans les pays de l'OCDE). De retour chez elles, nombre de femmes (1 sur 5, selon une étude de la DREES) se sentent mal accompagnées et se plaignent de ne pas avoir reçu les conseils nécessaires aux premiers jours avec un nourrisson.Forte de ces constats, la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (Cnam) a lancé en 2010 le programme d'accompagnement du retour à domicile - Prado. Nullement obligatoire, il repose sur le volontariat, insiste l'Assurance maladie. C'est un conseiller d'une caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) qui informe la jeune maman de la possibilité d'être suivie après la naissance à domicile par une sage-femme libérale si une sortie précoce s'avère possible. Il lui remet alors une liste de sages-femmes participant au programme.Depuis son lancement, près de 4 000 femmes enceintes sollicitées ont accepté d'être incluses dans le programme, ce qui représente 80 % de participation. D'après une évaluation menée dans cinq départements courant 2011, 87 % des femmes étaient satisfaites de ce dispositif 12 jours après le retour à domicile, indique la Cnam.Devant un tel plébiscite, la Cnam a décidé de généraliser, d'ici 2013, à l'ensemble des départements, le programme Prado, jusqu'alors expérimenté dans 8 départements (Yvelines, Maine-et-Loire, Alpes-Maritimes, Gard, Rhône, Var, Isère et Bas-Rhin). Dès cette année, ce sont 26 départements qui devraient pouvoir être en mesure de proposer ce programme aux mamans.Un retour à domicile pas avant 3 joursDans un communiqué publié le 24 janvier 2012, l'Académie nationale de médecine rappelle ses positions, qu'elle a défendues à deux reprises devant la presse, en 2005 puis en décembre 2010. Selon elle, "pour le nouveau-né normal né à terme, un retour à domicile systématique avant 3 jours révolus n'est pas souhaitable".Sans dénigrer le programme Prado, l'Académie insiste sur la nécessité impérative d'"une parfaite connexion entre les maternités et les sages-femmes libérales amenées à suivre la femme et son nouveau-né". Celles-ci doivent passer au moins deux fois par semaine au domicile de la femme, "un strict minimum", et pouvoir assurer "une qualité des soins et une garantie de sécurité équivalentes ou les plus proches possibles de celles proposées en maternité". À ce propos, "la sage-femme doit être disponible à tout moment pour prévenir ou traiter une complication et décider d'une nouvelle hospitalisation". Elle met notamment en garde contre le risque de retard dans la prise en charge d'infections, d'ictère ou de décompensation d'une affection congénitale chez l'enfant,  ou d'infection, d'hémorragie ou de dépression chez la mère qui ne bénéficierait pas d'un environnement médical 24 heures sur 24. L'Académie de médecine rappelle par ailleurs que l'examen médical du nouveau-né doit être réalisé avant le 15ème jour.Son inquiétude porte également sur la mise en route de l'allaitement, qui "nécessite un accompagnement attentif". Enfin, Pour l'Académie nationale de médecine, l'extension du programme Prado ne devrait s'envisager qu'après évaluation de sa pertinence.Amélie Pelletier Source"À propos des sorties précoces de maternité", Communiqué de l'Académie nationale de médecine, 24 janvier 2012.

Lancement d'une étude nationale sur l'alimentation des bébés

Lancée par l'Unité de surveillance et d'épidémiologie nutritionnelle (Usen), cette étude vise à mieux connaître l'alimentation des bébés au cours de leur première année de vie.    Au total, 3 500 mères vont être recrutées de la mi-janvier à la mi-mars 2012 dans 140 maternités métropolitaines. Elles seront interrogées plus particulièrement sur :    La fréquence, la durée et le caractère exclusif ou non de l'allaitement ;  Le type, la durée et les quantités utilisées de formules lactées du commerce ;  Les modalités de la diversification alimentaire (moment d'introduction des nouveaux aliments, natures et quantités).   L'étude sera conduite en deux temps : d'abord à la maternité où les mères devront remplir un questionnaire, puis à travers des entretiens téléphoniques ou des questionnaires accessibles sur Internet lorsque leur enfant atteindra les âges de 1 mois, 4, 8 et 12 mois.   Outre l'alimentation de l'enfant et les difficultés éventuellement rencontrées par la mère, les questions porteront aussi sur la santé de chacun ainsi que sur l'environnement socio-économique dans lequel ils évoluent.  Les premiers résultats intermédiaires seront dévoilés à l'automne 2012 ; ils porteront sur le suivi jusqu'aux 4 mois de l'enfant. Il faudra attendre le second semestre 2013 pour connaître les résultats complets de l'étude.Amélie Pelletier SourceEpifane - Étude nationale 2011-2013 Mieux connaître les pratiques alimentaires des nourrissons. Institut national de veille sanitaire (InVS) et Université Paris Nord 13, janvier 2012.

L'épidémie de bronchiolite reste active dans le sud de la France

Le Sud de la France reste fortement touché par la bronchioliteLa moitié sud de l'Hexagone demeure particulièrement touchée par l'épidémie de bronchiolite qui sévit en France depuis le mois d'octobre, selon les dernières données présentées par l'Institut de veille sanitaire (InVS), mercredi 28 décembre. Il s'agit de la seule zone géographique où le pic épidémique (et donc la réduction du nombre de cas) n'a pas encore été atteint, au contraire de l'Ile-de-France et de la moitié nord du pays qui voient le nombre de cas diminuer.D'après les chiffres communiqués ce jour, le nombre de recours aux services hospitaliers d'urgence pour bronchiolite est en baisse depuis début décembre. La majorité des nourrissons malades pris en charge par les services hospitaliers sont des garçons (58,5 %), et des enfants âgés de moins de six mois (54,1 %).Conseils face à la bronchioliteLa bronchiolite est une infection respiratoire, menaçant principalement les enfants de moins de deux ans au cours de la saison hivernale. Cette maladie des petites bronches est due à un virus répandu et très contagieux qui se transmet par la salive, les éternuements, la toux, les objets souillés par une personne enrhumée et par les mains. Ainsi, un rhume chez l'adulte peut être à l'origine d'une bronchiolite chez le nourrisson. Les cas de bronchiolite recensés chez les enfants de moins de 1 an donnent lieu à une hospitalisation dans environ 40 % des cas après un passage aux urgences.Le respect de quelques gestes de prévention dans l'entourage du bébé pourrait permettre de faire diminuer le nombre de nourrissons atteints. Ainsi, il est important de se laver systématiquement les mains à l'eau et au savon avant de s'occuper d'un bébé, de ne pas embrasser l'enfant sur le visage lorsque l'on est enrhumé, de ne pas échanger dans la famille les biberons, sucettes, couverts des différents enfants, de toujours les nettoyer soigneusement, d'éviter autant que possible aux bébés la fréquentation des lieux enfumés et ceux où ils peuvent être en contact avec des personnes enrhumées (galeries commerciales, transports en commun...). La prise en charge de la bronchiolite repose principalement sur la kinésithérapie respiratoire qui permet d'évacuer les sécrétions de l'enfant et les antibiotiques qui ne sont pas indiqués dans un premier temps (la bronchiolite est d'origine virale). L'antibiothérapie peut être envisagée dans un deuxième temps en cas de surinfection. Il est important d'assurer une bonne hydratation des nourrissons pour faciliter la fluidité des sécrétions. Quoiqu'il en soit, l'état respiratoire des enfants doit être surveillé : toute aggravation nécessite une consultation, voire une hospitalisation.Pour les parents désireux de mieux connaître cette maladie qui touche chaque année près de 30 % des enfants de moins de 2 ans en France, vous pouvez consulter notre dossier consacré à la bronchiolite et télécharger la brochure d'informations, téléchargeable gratuitement sur le site Internet de l'Institut national de la prévention en santé (Inpes).Sources :RelaxnewsSituation épidémiologique de la bronchiolite en France métropolitaine - Invs (disponible en ligne)

Un livre qui répond à toutes vos questions, même les plus taboues, sur la grossesse

Le foetus ressent-il la douleur ? Les bougies parfumées sont-elles sans risque ? Quels sont les dangers d'un four à micro-ondes ? Puis-je faire du ski de fond ? Autant de questions auxquelles les auteurs, Melissa Heckscher et Emily Sikking, répondent de manière simple et claire.Axées sur  Le livre balaye en 130 questions l'ensemble des interrogations - parfois taboues - qui tourmentent plus ou moins toute future maman :-  l'alimentation de la future maman (Puis-je renoncer à la viande pendant ma grossesse ? Lequel de ces sushis est-il sans risque ? Est-ce-que ça vaut la peine de dépenser plus pour manger bio ? Etc.), - les dangers de certaines activités (Le chlore des piscines est dangereux pour le foetus, vrai ou faux ? Puis-je faire de la plongée ? du ski de fond ? Etc.), - les risques environnementaux (Les bougies parfumées sont-elles sans risque ? Puis-je teindre mes cheveux ? J'ai envie de me faire blanchir les dents, est-ce dangereux ? Etc.), - la grossesse elle-même (Les hommes peuvent eux aussi avoir des nausées matinales, vrai ou faux ? Si le foetus ne pèse que 500 g, pourquoi ai-je déjà pris 7 kg ? Comment éviter de faire caca sur la table d'accouchement ? Etc.) - ou encore la sexualité (Que risque-t-il de se passer si mon partenaire éjacule en moi ? Lequel de ces préservatifs puis-je utiliser pendant ma grossesse ? Que va-t-il se passer si j'utilise un vibromasseur pendant ma grossesse ? Etc.),Les auteurs ont réservé les 20 dernières pages à des quiz : vous apprendrez ainsi le pourcentage de bébés ayant une mère célibataire, la proportion de naissances par césarienne et, indispensable, le plus grand nombre d'enfants nés chez une femme (je ne vous révèle rien, mais le nombre donne le tournis !)Drôle, utile et toujours instructif, ce livre répond sans détours aux questions importantes, gênantes mais parfois aussi un peu "bêtes" que l'on se pose lorsque l'on est enceinte mais que pour rien au monde on n'oserait poser à son gynéco !Amélie PelletierSource"Les femmes enceintes  ne se posent pas que des questions ridicules", Melissa Heckscher et Emily Sikking, Editions Marabout, 287 pages, 7,90 €. Mise en vente le 11 janvier 2012.

Emmener bébé à la montagne : les conseils pour un séjour réussi

En montagne, l'organisme doit s'adapter pour augmenter le transport d'oxygène dans le sang. Chez un bébé, cette adaptation doit se faire progressivement. Pour cette raison, les montées trop rapides en téléphérique sont interdites jusqu'aux 3 ans de l'enfant, sous peine de provoquer "un mal aigu des montagnes ou une otite du "Pic du midi", qui se traduit par une lésion du tympan", explique Sébastien Colson, président de l'ANPDE.Si votre enfant est malade, vous devez impérativement demander l'avis de son médecin ou pédiatre avant de l'emmener taquiner les cimes. En effet, si l'air pur de la montagne est très bénéfique aux enfants souffrant d'asthme, il est déconseillé aux porteurs d'affections cardiaques, même sous traitement.Par ailleurs, pour que votre bébé apprécie son séjour à la montagne et en profite pleinement, vous devez absolument le couvrir suffisamment et avec des vêtements adaptés qui le maintiendront au chaud : body, sous-pulls à manches longues, collants, chaussettes, pulls en laine ou en polaire, combinaison intégrale imperméable avec pieds et capuche, écharpes, moufles, cagoule plutôt qu'un bonnet. Inutile pour autant de la "momifier", son corps doit pouvoir respirer !Veillez aussi à protéger sa peau en lui appliquant de la crème hydratante et de la crème solaire et pensez à bien l'hydrater tout au long de la journée.Les capacités d'un tout-petit à lutter contre le froid sont moindres que celles d'un adulte : limitez la durée des ballades et faites-les aux heures les plus douces de la journée, entre 11 h et 15 h."Les lunettes solaires sont l'accessoire indispensable pour protéger les yeux de bébé, munies d'un cordon pour un bon maintien", précise Sébastien Colson. Entre l'intensité des rayons UV, plus forte en altitude, et la réverbération du soleil sur la neige, des verres filtrants sont indispensables pour protéger les yeux de bébé et prévenir tout risque d'ophtalmie des neiges. "Les lunettes solaires pour bébé doivent bénéficier du marquage CE, de catégorie 3 ou 4", précise le président de l'ANPDE.De retour de promenade, il faut rapidement dévêtir votre enfant sans pour autant trop augmenter la température des pièces. Même chose pour la chambre où dort bébé, dont la température doit rester à 19°C.En suivant ces conseils, votre séjour à la montagne devrait se passer sous les meilleurs auspices.Amélie PelletierSourceCommuniqué de l'ANPDE, 19 décembre 2011.

Un accouchement coûte entre 313 et 3 000 euros selon les départements

Mutuelle.com, comparateur de mutuelles santé, propose un outil permettant de comparer entre départements les tarifs exigés pour un accouchement. Ces tarifs correspondent à une estimation réalisée à partir des informations obtenues auprès d'environ 10 % des praticiens pour chaque département.D'après la cartographie présentée sur le site, les tarifs sont très variables d'un département à l'autre. En cause : les tarifs pratiqués par les gynécologues-obstétriciens, qui profitent souvent de la pénurie de spécialistes pour appliquer des dépassements d'honoraires, parfois très élevés. Accoucher à Paris peut coûter 10 fois plus cher que dans l'Allier A Paris, les dépassements d'honoraires sont les plus forts. Sur les 116 gynécologues libéraux interrogés, seuls trois appliquent le tarif conventionné, à savoir 313,50 €, entièrement remboursé par la Sécurité sociale. Tous les autres gonflent la facture avec des dépassements pouvant atteindre plus de 2 600 €. Accoucher dans les Alpes-Maritimes revient presque tout aussi cher, les praticiens facturant entre 339 € et 2 184 € l'acte par voie naturelle.Suivent les départements à la périphérie de Paris (Hauts-de-Seine, Yvelines, Seine-Saint-Denis,  Val-de-Marne), le Nord et l'Ain avec des dépassements s'échelonnant entre 420 € et 1825 €.A l'inverse, un grand nombre de départements ne pratiquent pas de dépassements d'honoraires, si l'on se fie aux constatations réalisées par le site de comparateur de mutuelles santé.Amélie PelletierSourceEstim'Accouchement, sur le site Mutuelle.com, comparateur de mutuelles santé.

Enfants

Plastic chic

La grande affaire du Père Noël

Il fait briller les yeux de millions d’enfants et pourtant son existence repose sur le plus gros complot parental jamais orchestré. Entre l’envie de faire rêver Junior et la peur de lui briser le cœur, que raconter sur le Père Noël ? Tout est prêt : le sapin décoré, les souliers posés devant la cheminée et les cadeaux emballés. Cette année, c’est Papi qui enfilera le costume rouge et la barbe blanche, crédibilité oblige ! « L’an dernier, ma sœur s’y est collée, mais mes enfants ont eu comme un doute en apercevant une mèche blonde s’échapper de la perruque », pouffe Laurie, qui travaille (pourtant) dans l'événementiel. Pas facile de contribuer au mythe du Père Noël, entre la peur de trop en faire et celle de ne pas suffisamment peaufiner son scénario. 
« Lorsque j’étais petite, mes parents avaient tellement peur que je découvre le pot aux roses qu’ils m’ont fait croire que ma grande sœur avait joué avec Papa Noël. Impossible dans ces conditions d’attribuer du crédit aux rumeurs selon lesquelles il n’existait pas », se souvient Carine. Le mieux étant souvent l’ennemi du bien, la déception de cette jolie brune n’en a été que plus grande quand la vérité a été dévoilée. 

Et si on relookait nos kids ?

Pour vous aider, Lefigaro.fr/madame et Atelier de Courcelles vous servent des idées cadeaux sur un plateau. Du 5 au 30 décembre, bénéficiez, en exclusivité, de -20% de réduction sur une sélection Timberland enfant. Parkas, doudounes, chapkas, bonnets... tout est réuni pour offrir à vos chérubins un Noël 100% mode.Rendez vous vite sur et shoppez sans compter grâce au code promo MADAMEFIG (1) ou en vous rendant dans les boutiques participantes (2) .(1) Offre non cumulable, valable une seule fois par utilisateur, sur (2) Liste des boutiques participantes à l'opération : 113 avenue Victor Hugo, Paris 16è 142 rue de Courcelles, Paris 17è 2 rue Vavin, Paris 6è 9 rue Gasparin, Lyon 2è 4 rue Leperdit, Rennes 9 rue du Président Wilson, Dunkerque  

Junior au bureau

  

L'heure de la pudeur

Dites-lui avec les mains

Modern family

Dans les tribus nombreuses ou recomposées, plus on est de fous, plus on brille. Pulls cachemire, marinières, robes griffées, chemises étoilées... Le style est le terrain de jeu des trendy kids.

La grande braderie de Petite Maman

, c’est une jeune association qui, depuis un an, relève ses manches pour s’occuper des mamans en difficulté. Pour elles, elle met en place des collectes de vêtements et des redistributions avec le soutien du Secours Populaire Français, compose des  « kits de naissance » et lutte pour favoriser l’insertion professionnelle. Ce week-end, on se mobilise pour cette asso au grand cœur et on file à la « braderie récréative » organisée à Paris. Pour l’occasion, des grandes marques proposent de quoi habiller nos bouts de chou, du mobilier et des accessoires (Bonton, Zef, Du Pareil Au Même, Little Karl Marc John, Béaba, Bazaar d’étoiles, etc…) avec des prix réduits de – 50% à – 70 %. Tous les bénéfices iront évidemment à l’association. Cerise sur le gâteau, Petite Maman a tout prévu pour cette journée : afin de shopper les mains libres, les enfants pourront s’occuper grâce à des ateliers de contes, de magie, de maquillages, à un mini ciné-club et même avec une initiation à la pâtisserie. Une BA  à ne pas manquer !  La braderie récréative au profit de l’association Petite Maman, Dimanche 16 octobre  de 11h à 19h au Comptoir Général, 80 quai de Jemmapes, 75010 Paris. Infos sur .

Kevin pourra-t-il flirter avec Capucine ?

Quand ils sont venus côtoyer les Capucine sur les registres de l’Etat civil, ça nous a fait tout drôle. Puis la mode est passée et les petits Mattéo, Lucas et Hugo nous les ont presque fait oublier. Sauf que les Brandon nés dans les années 90 ont aujourd’hui 15 ans et qu’il n’est pas impossible que Capu en ramène un à la maison. À moins que ?Brandon, Wendy, Jordan, Kelly d’un côté. Capucine, Louis, Valentine, Charles de l’autre. Les classes de nos ados se sont colorées de prénoms bigarrés suivants une mode versatile. Ce qui n’est  pas un phénomène récent, comme l'analyse le sociologue Baptiste Coulmont (1) : « Il remonte à la fin du XIXe siècle, lorsque les parents ont abandonné la logique de l’identification à un ascendant (grands-parents, parrain, marraine) pour celle de l’individualisation. » Ce qui est nouveau en revanche, c’est le rythme soutenu auquel les prénoms tendance se succèdent et l’éparpillement des parents, qui ont franchi les frontières du vieux continent pour rapatrier des sonorités allochtones.Ainsi, si les Michel ont eu le vent en poupe durant près d’un demi-siècle, les Kevin, Brandon et Jordan des années 90 ont fait l’objet d’un engouement expéditif (2) dicté par l’arrivée des séries américaines sur les chaînes hertziennes. « À l’instar du coca-cola qui a envahi nos foyers, les héros preppy de Beverley Hills ont influencé toute une génération de jeunes parents », explique Stéphanie ...

Little & Fashion

Avis aux mamans folles de mode ! Little Fashion Gallery, le premier concept store en ligne de vêtements et accessoires pour enfants, vous donne rendez-vous, en exclusivité et jusqu’au 7 octobre, et vous offre 20% de réduction sur les sélections vêtements, accessoires et déco*. Bonus : la livraison est offerte à partir de 200 € d’achat**. Retrouvez Agnès b, Spring Court, Little Marc Jacobs, Start Rite, Petit Bateau et plus de 200 marques. Cliquez vite sur pour offrir à vos têtes blondes une saison des plus tendances. *hors mobilier, dans la limite des stocks disponibles**livraison offerte en Europe uniquement

Kevin pourra-t-il flirter avec Capucine ?

Quand ils sont venus côtoyer les Capucine sur les registres de l’Etat civil, ça nous a fait tout drôle. Puis la mode est passée et les petits Mattéo, Lucas et Hugo nous les ont presque fait oublier. Sauf que les Brandon nés dans les années 90 ont aujourd’hui 15 ans et qu’il n’est pas impossible que Capu nous en ramène un à la maison. À moins que ?Brandon, Wendy, Jordan, Kelly d’un côté. Capucine, Louis, Valentine, Charles de l’autre. Les classes de nos ados se sont colorées de prénoms bigarrés suivants une mode versatile. Ce qui n’est  pas un phénomène récent, comme l'analyse le sociologue Baptiste Coulmont (1) : « Il remonte à la fin du XIXe siècle, lorsque les parents ont abandonné la logique de l’identification à un ascendant (grands-parents, parrain, marraine) pour celle de l’individualisation. » Ce qui est nouveau en revanche, c’est le rythme soutenu auquel les prénoms tendance se succèdent et l’éparpillement des parents, qui ont franchi les frontières du vieux continent pour rapatrier des sonorités allochtones.Ainsi, si les Michel ont eu le vent en poupe durant près d’un demi-siècle, les Kevin, Brandon et Jordan des années 90 ont fait l’objet d’un engouement expéditif (2) dicté par l’arrivée des séries américaines sur les chaînes hertziennes. « À l’instar du coca-cola qui a envahi nos foyers, les héros preppy de Beverley Hills ont influencé toute une génération de jeunes parents », explique ...

L’école dans le salon

Comme un pied de nez à la rentrée scolaire, c’est aujourd'hui la Journée internationale pour la liberté de l’instruction. L’occasion de souligner que l’école n’a pas le monopole de la dictée. Certains parents font en effet le choix d’instruire leurs enfants eux-mêmes et à domicile, loin des tableaux noirs et des devoirs.Anne a tout juste 16 ans. Elle vient d’avoir son bac scientifique. Un examen qu’elle a préparé loin des salles de classe, puisqu'elle n’a pas mis un pied à l’école depuis la primaire. Si sa sœur a été déscolarisée en 5e « parce qu’elle était trop précoce et n’avait pas beaucoup d’amis », Anne s’ennuyait déjà en maternelle et s’y sentait un peu perdue. « Quand mes parents m’ont proposé de rester à la maison à l’époque du CP, j’ai dit oui sans hésiter. » Alors que la plupart des enfants de son âge se bousculaient à la récré, Anne étudiait, au calme, ses cours par correspondance. « J’avais ma mère pour moi seule, qui m’expliquait et me re-expliquait s’il le fallait. » L’après-midi était réservé aux sorties au musée, au sport ou aux visites chez ses copains. « Je les voyais partir tôt à l’école et faire leurs devoirs jusqu’à 19 heures. J’étais bien contente de ne pas vivre ça. »

15 - 16 ans : les années difficiles

Êtes-vous l'esclave de vos ados ?

Êtes-vous l'esclave de vos ados ?

Parents

Enfance : le sentiment amoureux chez l'enfant

 A l'école, ils se font des bisous sur la bouche, se tiennent par la main et veulent se marier. Est-ce que nos enfants sont vraiment amoureux ? Comment les parents doivent réagir ?

Mode enfant : les rayures encore à l'honneur chez les garçons

 Les rayures horizontales ou verticales ont de plus en plus la cote chez les petits garçons. Plusieurs marques remettent les rayures au goût du jour. A découvrir !!!

Le prénom garçon du jour : Aaron

 Le prénom garçon Aaron, qui pourrait être attribué à un bébé sur 217 cette année, est actuellement porté par environ 10 000 personnes dans l'hexagone.

Baby Shower: une fête tendance pour célébrer la naissance de bébé

 Ne tournons pas autour du pot : connaissez-vous la baby shower ? Certaines mamans savent qu'il s'agit d'une fête programmée généralement avant la naissance de bébé.

La France organise aussi des baby shower : témoignage des mamans

 La fête, appelée Baby Shower, arrive doucement mais sûrement en France. Comme les stars américaines, les mères de famille françaises organisent leur baby shower.

Grossesse : interview de l'organisatrice de Baby Shower Jelena Foulon

 Une baby shower... Vous en avez vaguement entendu parler. Vous savez qu'il s'agit d'une fête programmée généralement avant la naissance de bébé. Mais encore ?

Grossesse : les stars enceintes ont leur baby shower

 La baby shower est une fête prénatale qui nous vient des Etats-Unis et qui consiste à offrir des cadeaux à la future mère de famille avant la naissance de son bébé.

Grossesse : comment organiser une baby shower ?

 La baby shower permet d'entourer la future mère de famille, de l'accompagner, de la conseiller, de déguster des petits gâteaux puis des bonbons, de partager sa joie et de la couvrir de cadeaux.

Grossesse : c'est quoi une baby shower ?

 La baby shower, qui célèbre l'arrivée prochaine d'un bébé, est l'occasion d'organiser une fête entre amis et/ou en famille, de se faire chouchouter et de recevoir plein de cadeaux.

Bébé : ces stars qui aiment les familles nombreuses

 En dépit d'un emploi du temps très chargé, certaines célébrités n'hésitent pas à faire des bébés. Découvrez ces stars qui pouponnent entre deux défilés, deux concerts ou deux tournages.

Le prénom fille du jour : Leonella

 Le choix d'un prénom pour un bébé est parfois un vrai casse-tête. Cette décision, l'une des plus importantes pour l'avenir de l'enfant, ne doit pas être prise à la légère.

Mode enfant : la tendance "fleurie et liberty" pour les petites filles

 Chez les marques IKKS, Jean Bourget, Absorba, Catimini, Chipie ou encore Nice Things... il y en aura pour tous les goûts : mode fleurie liberty pour la saison printemps-été 2012.

Astuces pour prévenir et enlever les croûtes de lait

 Quelques semaines après la naissance de bébé, maman voit apparaître des croûtes de lait situées sur son cuir chevelu et sur le haut de sa tête (front, tempes).

Le prénom fille du jour : Cyliane

 Vous allez avoir un bébé et vous cherchez un prénom purement féminin et peu attribué aujourd'hui pour votre petite fille. Un prénom fille figure pourtant en tête sur votre liste : Cyliane.

Grossesse : les 3 signes avant-coureurs de l'accouchement

 Votre grossesse touche à sa fin et l'accouchement arrive à grand pas. Le terme se situe généralement dans la 41ème semaine d'aménorrhée, c'est-à-dire d'absence de règles.